Guérir des blessures du ministère : discernement des réclamations démoniaques et renouveau des responsables

  • 2 déc. 2025

Guérir des blessures du ministère : discernement des réclamations démoniaques et renouveau des responsables

  • GBANDI Aicha

Un appel à la conversion

En m’inspirant des témoignages des abus perpétrés par Jean, d’Agathe, de cette autre femme du groupe de prière — celle qui tournait en dérision Marie-Aurore parce qu’elle « ne connaît pas sa mère dans l’Église » — et de bien d’autres encore, je souhaite formuler un appel symbolique à la conversion des responsables de groupes de prière.

Il ne s’agit pas d’accuser. Il ne s’agit pas de régler des comptes.
Il s’agit de fermer un chapitre, de s’en libérer, et d’ouvrir un chemin de maturité spirituelle.

I. Fermer un chapitre pour entrer dans l’œuvre nouvelle de Dieu

Je ferme ce chapitre. Je m’en libère.

Jésus, debout dans le Temple, avant de lire le passage messianique — « L’Esprit du Seigneur repose sur moi, car il m’a oint… » — ouvre une nouvelle page, un nouveau temps. Dans certaines versions, on évoque un recouvrement : comme si Dieu recouvrait l’ancien pour laisser place au nouveau.

Il déchire l’ancien document, afin que nous ne nous souvenions plus des choses d’autrefois.

Accusé publiquement — et non à huis clos — d’opérer par le doigt de Béelzébul, Jésus demeura ferme. Un disciple confessa : « Tu es le Fils de Dieu. À qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie ? »

Fermer un chapitre douloureux revient à se poser la même question :
Où le Seigneur veut-il que j’aille ? Quel est son plan pour moi ?

Ils « passèrent sur l’autre bord ».
De même, nous sommes appelés à rebâtir non sur les ruines, mais sur le Roc, non sur la vengeance, mais sur la solidité.

Comme le rappelait Monsieur Cyrille K. K. dans Soyez libres de tout souci :
« Ma mère, c’est celle qui m’a tout donné. » Et encore : « Tout dépend de qui est Jésus pour toi. » Celui qui regarde vers Lui, resplendira.

II. Blessures émotionnelles, mémoire et délivrance

Certaines blessures touchent à la mémoire, à la dignité, à l’histoire personnelle.
Doivent-elles être effacées ? Extirpées ? Je l’ignore.

Ce que je sais, c’est que la délivrance est une grâce à laquelle on attache la foi. Elle ne s’évalue ni par les transes, ni par les tremblements, ni par les pleurs. Les signes extérieurs ne prouvent pas la présence d’une possession. L’enseignement le plus discret — presque caché — concerne les réclamations démoniaques.

Est-ce biblique ?
Jésus dit à Pierre :
« Simon, Satan te réclame, pour te cribler comme du froment. »
Le mot « réclamer » est littéral.
Cet enseignement appartient donc au langage biblique.

III. Témoignage : discerner une réclamation démoniaque

Un jour, je priais pour la délivrance d’une personne, en présence du Saint-Sacrement. Soudain, elle s’écria :« Laissez-moi ma fille ! Je suis Stan ! »

Ma première pensée fut celle d’une possession.
Mais j’entendis intérieurement : « Écoute ma voix. »

Je demandai :
« Connais-tu quelqu’un nommé Stan ? »
Elle répondit :
« C’est mon oncle. Il est devin, et je l’aidais dans ses services. »

Alors j’ai compris :
ce n’était pas une possession, mais une réclamation démoniaque, liée à un autel familial.

Je lui ai dit :
« Je ne m’intéresse pas à Stan, mais à un enfant de Dieu. »
Je lui ai demandé si elle accepterait de rejoindre un service logistique, une cellule de mon apostolat et de l’Église locale.
Elle a dit oui.

Alors j’ai dit :
« Maintenant, elle appartient au Corps mystique du Christ. »
Elle poussa un grand soupir et entra dans un repos dans l’Esprit.

Ce jour-là, j’ai compris que les réclamations démoniaques sont parfois plus dangereuses que les possessions.
Elles pèsent sur prêtres, pasteurs, fidèles, intercesseurs, prophètes, docteurs : sur tout le monde.

Si quelqu’un pense être totalement délivré, qu’il demeure attentif, car les réclamations guettent.

IV. Discernement hâtif : un danger pour les responsables

Un discernement hâtif peut conduire à expulser quelqu’un par vote, par parole, par suspicion. Mais si des réclamations pèsent sur une vie, sommes-nous :
la porte de précipitation dans l’abîme ? Ceux qui livrent ?
Ou ceux qui se lavent les mains, comme Pilate ?

Ou serons-nous la voix prudente de Gamaliel ?

Nous répondrons tous devant le Seigneur.

Certaines scènes interpellent :
Une personne vient vers vous, vous tend un sachet noir rempli de capsules.
Bizarre ? Mystique ?

Dans la Bible, David — le grand roi — bave devant ses ennemis.
La trace qu’il laisse est un indice : un avertissement.

Et si la faute n’était imputable ni à Jean, ni à Agathe, ni à l’autre femme du groupe, ni à Albert, ni à Marie-Aurore ? Et si les conflits, paroles, tensions étaient des passages empruntés par les réclamations elles-mêmes ?

V. L’accusation de Béelzébul : quand la peur l’emporte sur la prière en langues

Qu’il soit dit avec gravité : l’accusation de Béelzébul n’est pas le fruit de l’ignorance, mais celui d’une résistance consciente à l’œuvre de Dieu.

Ceux qui accusaient Jésus savaient.
Ils voyaient les signes.
Ils entendaient l’autorité.
Ils reconnaissaient la vie.

Ils savaient que ce qu’il faisait ne pouvait venir que de Dieu.
Mais ils cherchaient un alibi spirituel pour le faire taire, un prétexte théologique pour légitimer la violence, un discours religieux pour masquer un dessein politique.

L’accusation de Béelzébul fut l’arme ultime.
Non pour discerner, mais pour disqualifier.
Non pour protéger le peuple, mais pour préserver un pouvoir.

Ainsi naît toujours la persécution religieuse :
quand la vérité menace un ordre établi.

Un scénario ancien, reproduit sous des habits nouveaux par Jean, Agathe, Albert

Ce même scénario s’est rejoué dans l’Église contemporaine, dans le cas de Marie-Aurore. Il ne s’agit ni d’un malentendu, ni d’une maladresse, ni d’un excès émotionnel. Il s’agit d’un dispositif pensé, d’une mise en scène spirituelle, d’un mécanisme de disqualification soigneusement orchestré par le berger-responsable du groupe de prière et quelques alliés de son noyau.

Après les accusations, certains se sont réjouis.
Ils ont dansé.
Ils ont claqué des castagnettes.

Ils croyaient avoir gagné.
Ils ignoraient qu’ils venaient d’entrer dans une zone de jugement.

Car on ne se réjouit jamais quand on a humilié un innocent.

Le contexte caché : pouvoir, rivalités et faux discernement

Nous sommes à la fin d’un mandat.
Marie-Aurore est secrétaire du noyau.
Albert et Jean convoitent le poste de berger.
Agathe décrète que Marie-Aurore n’est pas digne : elle ne correspond pas à leurs standards spirituels.

Pourtant, ni l’aumônier, ni l’Église, ni l’instance ecclésiale n’ont remis en cause l’authenticité de ses charismes.
Aucune correction officielle.
Aucune mise en garde pastorale.
Aucun discernement sacramentel.

Ce sont quelques personnes, repliées sur elles-mêmes, qui ont murmurés, insinués, semé le soupçon, miné la confiance.

« Quand elle prie, elle répand les démons sur les gens. »
« Ses paroles ne viennent pas de Dieu. »
« Elle n’est pas claire spirituellement. »

Ce langage n’est pas prophétique.
Il est accusatoire.
Et l’Écriture est claire : l’Accusateur n’est jamais l’Esprit Saint.

Le faux tribunal : le sanhédrin d'exception

Ne trouvant ni faute morale, ni dérive doctrinale, ni manquement visible, ils changent de registre.

Ils convoquent.
Ils interrogent.
Ils exposent.

Hors de tout cadre de prière.
Hors de toute autorité reconnue.
Hors de toute protection ecclésiale.

Les questions fusent :

  • « Quel est ton nom spirituel ? »

  • « Quelle est ta mission ici ? »

  • « Qui t’a envoyée ? »

Ce n’est plus du discernement. C’est une inquisition spirituelle.

Ce dispositif reproduit, trait pour trait, le sanhédrin :
un pouvoir religieux qui se substitue à Dieu, qui exige des preuves d’onction, qui humilie pour se rassurer.

Pauvre Marie-Aurore.
Et que l’Église entende son cri.

Les abus spirituels ne laissent pas toujours des marques visibles.
Ils laissent des blessures neurologiques, psychiques, existentielles.

Un choc.
Une désorientation.
Un bannissement symbolique.

Les contentieux ecclésiaux sont nombreux :

  • musiciens non défrayés,

  • responsables épuisés,

  • choristes humiliés,

  • serviteurs invisibilisés.

Tous ont donné.
Peu ont été remerciés.

Et Jésus lui-même a posé cette question dérangeante :

« Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Où sont les neuf autres ? » (Lc 17,17)

Il ne réclamait ni argent ni or.
Il réclamait la reconnaissance.

Car l’ingratitude blesse.
Et l’ingratitude institutionnalisée détruit.

L’illusion dangereuse du Rocher de sable

On croit parfois que certains peuvent encaisser.
Parce qu’ils écrivent.
Parce qu’ils prophétisent.
Parce qu’ils discernent.
Parce qu’ils délivrent.

L’oint du Seigneur tombe.
Et parfois, il tombe à cause de ses frères.

Mais Dieu le relève.

« Le juste tombe sept fois, et il se relève. » (Pr 24,16)

Ce verset n’est pas une excuse pour faire tomber.
Il est un avertissement pour ceux qui provoquent la chute.

Un appel solennel aux responsables

Il n’accuse pas pour condamner.
Il parle pour prévenir.
Il éclaire pour protéger.

Accuser quelqu’un de Béelzébul est un acte grave.
Spirituellement explosif.
Bibliquement encadré.
Pastoralement engageant.

Que les responsables de groupes de prière tremblent avant de prononcer de telles paroles. Car ils ne jugeront pas seulement une personne, mais l’œuvre de Dieu en elle.

Le discernement authentique naît dans l’humilité, la patience, la vérité et l’obéissance à l’Église — jamais dans la rivalité, la peur ou la soif de pouvoir.

« Prenez garde à ce que vous ferez concernant ces hommes. » (Ac 5,35)

Cette parole de Gamaliel demeure.
Elle juge encore.
Elle protège encore.

Voici une session courte, structurée et diffusable, dans la continuité de ton ton — ferme, lucide, mais non accusatoire — avec profondeur biblique.

Jouer avec le temps pour étouffer l’élan prophétique : moyen ou stratégie de défense ?

Nous, responsables de groupes de prière, devons-nous utiliser le temps pour faire diversion ?

Il arrive qu’après une accusation spirituelle ou un conflit dans un groupe de prière charismatique — selon une logique accusatoire de sanhédrin : « Tu es possédée », « Tu as un démon » — le responsable (berger, pasteur, leader) ne tranche pas réellement. Il suspend à dater de la querelle, sans prendre quelque minute pour prier : consulter l'Esprit Saint. Il ralentit. Il temporise.

Le mandat approche de sa fin.
Les élections du noyau sont proches.
Alors il neutralise.

La secrétaire est suspendue.
Le responsable de l’intercession est écarté.
Le chantre est mis à distance.

Officiellement : discernement.
Officieusement : gestion d’influence.

Puis commence la stratégie du temps :

  • rendez-vous fixés puis annulés,

  • reports successifs,

  • réunions en aparté en pleine assemblée de prière pour questionner

  • séances de prières programmées puis déprogrammées,

  • discussions promises mais jamais tenues.

On laisse l’autre s’épuiser.

Comme à l’aéroport, on prétend faire un contrôle de sécurité spirituelle. Si aucune « arme » n’est trouvée, on devrait laisser passer. Mais ici, même après prière, même après accompagnement, même après avis d’autres responsables, la réintégration est bloquée.

Pourquoi ?

Parce que le temps devient une arme.
Il use.
Il fragilise.
Il creuse les blessures.

Et parfois, il tue l’intercession prophétique.
Il étouffe le zèle.
Il brise l’engagement.

Il en va de même du serviteur ou de la servante qui avait pris des initiatives d’évangélisation, porté une vision, engagé des actions constructives — mais n’a pas été accompagné, ni soutenu financièrement, ni entouré spirituellement.

Ce n’est pas toujours l’absence d’appel.
C’est parfois l’absence de soutien.

Et l’on entend, parfois en face à face :

« Nous ne sommes pas pour le réveil spirituel dans notre mouvement.
Et même si nous l’étions, tu n’es pas la bonne personne. »

Pas toujours pour des raisons de couleur, d’origine ou d’âge.
Mais parfois aussi.

Alors résonne cette parole ancienne :

« Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? »

Le mépris spirituel a toujours existé.
Mais Dieu choisit souvent Nazareth.

Clés de voûte du discernement dans le Temps

Le véritable discernement ne joue pas avec le temps pour étouffer.
Il accompagne.
Il éclaire.
Il tranche avec justice.

Le temps peut être un lieu de maturation.
Mais lorsqu’il devient un outil d’usure stratégique,
il cesse d’être spirituel.

Un responsable n’est pas appelé à neutraliser les élans.
Il est appelé à les purifier, les encadrer, les faire grandir.

Sinon, les Ami(e)s de la nouvelle évangélisation ne meurent pas par manque d’appel. Ils (elles) meurent par manque de courage, d'audace, de résilience.

Responsabilité face aux dérives et guérison communautaire

Dans toute communauté religieuse vivante, en particulier celles marquées par une forte intensité spirituelle et charismatique, surgissent inévitablement des tensions, des incompréhensions et parfois des dérives. Les signaler ne devrait jamais conduire à l’ostracisation, à la disqualification morale ou à la pathologisation spirituelle de la personne qui parle. Or, l’expérience montre que celui ou celle qui dénonce un dysfonctionnement est souvent accusé de « faire du bruit », de semer la division, voire d’être sous influence démoniaque. Ce mécanisme de rejet n’est pas le signe d’une foi forte, mais celui d’une communauté fragilisée, qui confond protection de l’œuvre spirituelle et refus de se laisser interroger.

Il est essentiel de distinguer plusieurs niveaux qui sont trop souvent amalgamés : l’accusation globale et dilatoire, qui peut effectivement nuire à une communauté, et la dénonciation formelle, circonstanciée et responsable d’un abus, d’une blessure ou d’une dérive précise. Refuser toute parole critique sous prétexte qu’elle serait spirituellement suspecte empêche non seulement la guérison des personnes blessées, mais aussi la maturation des responsables eux-mêmes. À l’inverse, créer un cadre d’écoute, de discernement et de régulation permet de transformer une crise en chemin de conversion communautaire.

Les blessures liées au ministère, à l’autorité spirituelle ou à des pratiques mal discernées ne relèvent pas uniquement du registre psychologique ou juridique, pas plus qu’elles ne peuvent être traitées exclusivement par des catégories spirituelles hâtives. Le discernement des situations dites de « réclamation démoniaque », de souffrance mémorielle ou de conflit spirituel exige humilité, formation et prudence. Les manifestations extérieures, les émotions fortes ou les comportements inhabituels ne constituent jamais, à eux seuls, une preuve. Une lecture précipitée peut conduire à des exclusions injustes, à des paroles violentes, voire à une forme de mise à mort symbolique de la personne.

La responsabilité des pasteurs, prêtres, responsables de groupes et accompagnateurs spirituels est donc engagée. Elle consiste non pas à trancher dans l’urgence, ni à protéger coûte que coûte une image ou un fonctionnement, mais à accepter de regarder les dérives possibles, d’entendre les plaintes, et de discerner les situations avec sagesse. L’histoire biblique elle-même rappelle que la prudence de Gamaliel vaut mieux que la précipitation de Pilate, et que la vérité ne craint ni l’écoute ni le temps.

Cet appel n’est ni une accusation ni une condamnation. Il se veut une invitation à la conversion des pratiques, à la paix intérieure et à la maturité spirituelle. Fermer un chapitre douloureux ne signifie pas effacer la mémoire, mais refuser que la blessure continue de gouverner les relations. C’est choisir de rebâtir sur le Roc, dans une autorité spirituelle qui accepte de se laisser purifier, afin que les communautés deviennent des lieux de guérison plutôt que de silence, de discernement plutôt que de peur, et de vie plutôt que de divisions.

VI. Le regard juridique et le regard de l’Esprit

Juriste de formation, j’aurais tendance à m’en tenir à la preuve.
Mais les choses de l’Esprit échappent à la psychologie, au droit, à la médecine.

On ne démontre pas une délivrance.
On la discerne.
On la vit.

Certains croiront.
D’autres non.
Si l’on vous récuse, portez votre croix et suivez Jésus. C’est votre croix.

La prière en langues, les transes, existent dans d’autres religions.
Ce ne sont pas des preuves.

Si Jésus apparaissait dans ton miroir, il n’apparaîtrait pas sous son visage historique, mais sous le tien :
pour te rappeler de t’aimer.

Aime ton histoire, ton corps, tes cheveux, ton parcours.
Aime ta vie comme elle est.

VII. Orientation prophétique et appel aux responsables

J’adresse une alerte-prière à tous les pasteurs, prêtres, aumôniers, bergers et responsables en France et au Togo.

Nous entrons dans un temps de réveil spirituel puissant.

Selon des révélations personnelles, Dieu se saisira particulièrement des jeunes nés entre 1993 et 1996, et jusqu’à 2000.
Ils sont la génération du Jubilé Métanoia.

Mettez-les à part.
Imposez-leur les mains.
Affermissez-les.

Les mots reçus :
réclamer – reprendre – dominer – gouverner – oindre – affermir.

Les professions concernées :
docteurs, médecins, ingénieurs, aides, gouverneurs, ministres, décideurs, entrepreneurs. Oracle du Seigneur !

L'émergence de l'élite prophétique

Dans mon vécu quotidien, j’élimine la haine.
Je n’ai pas le droit de la garder dans mon cœur, car le Seigneur a besoin de moi dans la prière.

Je ferme ce chapitre.
Je m’en libère.
Je choisis la paix.

J’irai chercher la Centième et demie

Une fois, il m’a été demandé d’aller prier pour une dame hospitalisée au CHU.
Le diagnostic médical était posé : il s’agissait d’une grossesse non évolutive. Le pronostic vital de l’enfant était engagé, et une intervention devait être pratiquée afin d’extraire le fœtus pour préserver la santé de la mère.

Personne ne voulait se rendre à l’hôpital.
La situation était lourde.
Le contexte, sensible.

Mais je me suis dit : en tant que responsable, j’irai.

Ce n’était pas un acte spectaculaire.
C’est un ministère de compassion.

À ma grande surprise, ma simple présence a transformé l’atmosphère de la chambre. L’angoisse préopératoire qui envahissait cette femme a laissé place à une paix profonde, puis à une joie inexpliquée. Une joie débordante, presque irrépressible. Elle riait, non par inconscience, mais comme saisie d’une consolation intérieure qui dépassait la peur.

Et puis, contre toute attente, l’enfant est né vivant, par voie basse, alors qu’un pronostic défavorable avait été annoncé.

Je ne cherche pas à argumenter médicalement.
Je témoigne de ce que j’ai vu.

Jésus avait dit qu’il laisserait les quatre-vingt-dix-neuf brebis en lieu sûr pour aller chercher celle qui était perdue.

Moi, je suis allée vers celle que l’on croyait déjà perdue.

La Centième et demie : la mère et l'enfant en Vie.

Mon frère berger d’exception

Un jeune berger de groupe de prière m’a dit quelque chose. Une fervente chrétienne de son assemblée était gravement malade. Les prêtres sont allés prier. D’autres responsables aussi. Mais lui n’y est jamais allé.

Il n’était même pas allé dire bonjour.

Le jour des obsèques, il était présent. Silencieux. Habité par le poids de ce qu’il n’avait pas fait.

Dieu nous appelle à aller chercher la centième… et demie.

Il y a une onction dans le « J’irai »

Le pouvoir n’est pas seulement dans l’onction.
Il est dans la décision.

David a dit :
« J’irai combattre ce Philistin » (1 Samuel 17).

Ruth a dit :
« J’irai glaner dans le champ » (Ruth 2).

Esther a dit :
« J’irai vers le roi » (Esther 4).

L'enfant prodigue a dit :

« J’irai vers mon père » (Luc 15, 11-32).

Il y a une onction dans le « J’irai ».
Une grâce dans l’obéissance.
Une autorité dans le mouvement.

Aujourd’hui, Dieu t’envoie peut-être :

dans ton quartier,
dans ta famille,
dans ton école,
dans ton université,
dans ton église locale.

Iras-tu ?

Celui qui regarde vers Lui resplendira.

C’est pourquoi j’ai fondé Théofania : une école, un foyer d’autorité spirituelle, ouverte à tous. Vous trouverez également votre livre « Ravivez dans vos cœurs les flammes de l’Amour » en format papier, livré directement dans votre boîte aux lettres. Mettez la main sur votre journal Métanoia.

Modélisation des dynamiques d’accusation et de dénonciation

Rejoignez la formation : pour votre ministère, famille et vie pro

  • 12 €

Ravivez Dans Vos Cœurs Les Flammes de l'Amour

  • Téléchargement numérique
  • 1 fichier

Ne remettez pas à demain votre guérison. Ce livre de prières vous accompagne vers la paix intérieure, la réconciliation et l’amour véritable. Format papier disponible — touchez, lisez, et laissez Dieu agir dans votre vie, chaque jour.

Biographie de l'auteure

Aïcha GBANDI est juriste, diplômée d’un Master 2 en Histoire du droit et des institutions à l’Université de Bordeaux (2020-2021). Son mémoire de recherche a porté sur « Le droit dans les congrès internationaux des femmes », illustrant sa capacité à croiser rigueur juridique et réflexion historique approfondie.

Elle est également titulaire d’une licence en droit public (Université de Lomé, 2015-2016) et d’un Master 1 en Histoire du droit et des institutions (Université de Bordeaux, 2019-2020).

Son parcours a été complété par une préparation annuelle et estivale aux concours du CRFPA et de l’ENM au sein des Instituts d’Études Judiciaires de Bordeaux et de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ainsi qu’un stage en cabinet d’avocats à Paris. Elle y a contribué à la rédaction de requêtes et mémoires en droit administratif et en droit des étrangers (CESEDA), ainsi qu’à la constitution et au suivi de dossiers en droit du travail. Cette expérience pratique est venue renforcer sa formation académique et consolider son expertise dans des matières clés du droit.

Distinctions et reconnaissance académique

  • Lauréate du Concours régional francophone de plaidoirie en droit international humanitaire du CICR (Tunis, 2013).

  • Représentante du Togo au prestigieux Concours international Jean-Pictet de droit international humanitaire (États-Unis, 2015).

  • Participation à divers forums internationaux sur le droit et le leadership.

Publications et productions académiques

  • Cinquième convention de Genève, recueil de cas pratiques en droit international humanitaire et droits de l’homme, préfacé par le Professeur Michel Deyra.

  • Articles spécialisés publiés dans Village de la Justice et d’autres revues professionnelles.

  • Fiches de cours, fascicules d’actualisation et recueils de cas pratiques destinés aux étudiants en droit.

Licence (L1-L3) :

  • 12/20 en droit administratif des biens

  • 13/20 en régime général des obligations

  • 14/20 en droit du travail

  • 14/20 en droit international humanitaire

  • 14/20 en institutions administratives

  • 13/20 en méthodologie du droit, finances publiques et droit de la fonction publique

  • 12/20 en rédaction administrative

Master (M1-M2) :

  • 12/20 en histoire des professions judiciaires

  • 18/20 en histoire du droit de la famille

  • 15/20 en histoire du droit patrimonial de la famille

  • 14/20 en droit privé comparé

  • 13/20 en analyse des enjeux juridiques actuels

Ces résultats concrets reflètent son expertise et garantissent la qualité des fiches et supports pédagogiques qu’elle propose.

Avez-vous besoin de comprendre le droit, de réussir vos examens ou de perfectionner votre pratique professionnelle ?

Que vous soyez étudiant, candidat à un concours, praticien du droit ou simplement désireux de connaître vos droits, il est souvent difficile de trouver des ressources claires et fiables.
Nos cours de droit en ligne offrent des fiches synthétiques, des cours structurés et des exercices corrigés pour comprendre les bases, approfondir vos connaissances et vous préparer efficacement aux concours (ENM, CRFPA, fonction publique).
Ces ressources s’adressent à tous : étudiants en droit, candidats aux concours, professionnels et passionnés souhaitant progresser et gagner en confiance.

Vous souhaitez aller plus loin ?

Le Parcours intégral Théofania propose un accompagnement distinct, complémentaire aux formations de l’Institut.

  • 490 € ou 12 paiements mensuels de 59 €

Parcours Intégral Théofania

  • Cours
  • 58 Leçons

Découvrez Théofania, une communauté dynamique sous la puissance du Saint-Esprit où Jésus-Christ est révélé aujourd'hui à travers prières, témoignages et prophéties. Fondée par Mme Immaculée Natacha GBANDI, Théofania vous invite à vivre des miracles, des délivrances et des révélations divines, prouvant que l'Évangile et l'onction du Saint-Esprit restent vivants et actifs.

  • Gratuit

Projet de loi citoyenne « AÏCHA GBANDI »

  • Téléchargement numérique
  • 3 fichiers

Un projet de loi citoyenne pour prévenir les abus spirituels, protéger les victimes et renforcer la vigilance de la société civile face aux dérives sectaires dans les communautés chrétiennes. Un document de référence pour responsables, associations, juristes et citoyens engagés.

  • Livraison gratuite par e-mail

S’élever par le Droit, la Science et la Raison

  • Téléchargement numérique
  • 1 fichier

Dans un monde dominé par l’émotion et l’opinion, ce guide propose un retour à l’essentiel : le droit comme fondement, la science comme méthode et la raison comme boussole.
Un parcours structuré pour comprendre les grands enjeux juridiques, affiner son raisonnement et développer une pensée rigoureuse, utile et durable.

Inscrivez vous pour en savoir plus.

Lien copié !