Une initiative citoyenne pour protéger les fidèles contre les abus spirituels et les dérives sectaires au sein des communautés chrétiennes.
50 % des personnes victimes d’abus d’autorité dans certains groupes de prière charismatiques se taisent par crainte de représailles, d’exclusion ou de stigmatisation.
Seules 12 % savent qu’une médiation ou une transaction juridique est envisageable. En sus, à l’annonce de ce projet de loi, 70 % des victimes consultées ont exprimé un profond soulagement en me désignant comme porte-plume de leur parole.
Pour des millions de croyants, l’Église est un lieu de paix, de prière et d’espérance.
Mais parfois, dans certaines communautés, la foi peut être détournée et devenir un instrument de domination, de manipulation ou de pression spirituelle.
Des fidèles se retrouvent confrontés à :
des abus spirituels
des pressions psychologiques
des formes d’emprise religieuse
des abus d’autorité spirituelle
Ces situations existent. Elles sont souvent silencieuses, invisibles et difficiles à dénoncer.
Le Projet de loi citoyenne « Aïcha Gbandi » propose un cadre juridique pour :
✔ prévenir les abus spirituels
✔ lutter contre les dérives sectaires
✔ protéger les fidèles vulnérables
✔ responsabiliser les autorités spirituelles
✔ accompagner et protéger les victimes
Cette initiative vise à renforcer la protection des croyants tout en respectant pleinement la liberté religieuse.
Le projet examine notamment les situations pouvant survenir dans :
Communautés nouvelles & groupes de prière
Courants du Renouveau charismatique
Églises de Réveil (sensibilité pentecôtiste)
Mouvements apostoliques et évangéliques
En France et au Togo.
L’objectif n’est pas de stigmatiser, mais de prévenir les abus et promouvoir des pratiques spirituelles respectueuses de la dignité humaine.
Mme Aïcha GBANDI
Juriste, Citoyenne, Chrétienne engagée
Convaincue que la foi doit toujours être un espace de liberté, elle propose cette initiative pour ouvrir un débat essentiel sur la protection des fidèles et la responsabilité spirituelle.
Partout dans le monde, les scandales liés aux abus spirituels montrent une réalité :
➡ les croyants ont besoin de protection
➡ les responsables religieux ont besoin de cadres clairs
➡ les victimes ont besoin d’être entendues
Cette proposition vise à faire évoluer le droit et les pratiques pour que la spiritualité reste un lieu de croissance, et non d’emprise.
Le document complet présente :
une analyse juridique des abus spirituels
les défis liés aux dérives sectaires
des mesures de prévention
des propositions législatives concrètes
des mécanismes de protection des victimes
Ce projet n’est pas seulement une proposition juridique.
C’est aussi un appel à la responsabilité collective :
responsables religieux
fidèles
juristes
citoyens
institutions
pour construire une pratique spirituelle plus juste et plus respectueuse de la dignité humaine.
Si vous pensez que la foi doit toujours être un espace de liberté, de dignité et de protection, vous pouvez soutenir cette initiative.
Notre démarche ne part pas de zéro.
Elle s’appuie déjà sur des actions concrètes, des résultats et un soutien croissant.
13 pasteurs, prêtres et responsables de groupes de prière en France et au Togo ont déjà intégré notre recommandation contre l’atteinte au droit à l’image dans les prières de délivrance dans leur règlement intérieur d’Église.
1 500 victimes ont accepté d’entrer dans un processus de médiation, signe qu’un dialogue respectueux et constructif est possible.
12 sénateurs, parlementaires, membres du gouvernement et acteurs politiques, de sensibilités différentes — musulmans, chrétiens, athées — ont exprimé leur intérêt et leur appréciation pour cette initiative.
14 responsables religieux et acteurs associatifs ont déjà rejoint nos formations sur la prévention des abus spirituels.
Chaque téléchargement, chaque lecture, chaque partage contribue à faire avancer une conviction simple :
la foi doit toujours libérer, jamais opprimer. Comme ces milliers de lecteurs avant vous, accédez dès maintenant à la version numérique gratuite du projet de loi citoyenne « Aïcha Gbandi ».
Nous croyons que la vraie transformation passe par la connaissance, la formation et la maturité spirituelle.
Une ressource destinée aux responsables, juristes, victimes, associations et acteurs de la société civile pour mieux comprendre les mécanismes d’emprise spirituelle et les réponses juridiques possibles.
Un cheminement de 09 jours pour raviver la foi, guérir les blessures spirituelles et vivre une relation avec Dieu fondée sur l’amour et la liberté intérieure.